Vive la crise (de l’euro) !

« Ce n’est pas une crise, c’est une escroquerie », disent les indignés espagnols. Les plans de sauvetage grecs, portugais, irlandais, sont les symboles de cette invraisemblable escroquerie qui a cours actuellement en Europe. Les peuples paient, les banques ramassent. Sous fond d’une vieille rengaine : privatisation des profits... et socialisation des pertes.

  • Le second hold-up des marchés financiers

    , par Eric Scavennec

    Le « plan de sauvetage » de la Grèce fait penser à cette bouée jetée à un homme à la mer, qui l’assomme et finalement le conduit à la noyade. Et pourtant la bouée ne sera pas perdue pour tout le monde. En tout cas, pas pour les marchés financiers, qui commencent à s’habituer à (sur)vivre sur le dos des (...)