Vive la crise (de l’euro) !

« Ce n’est pas une crise, c’est une escroquerie », disent les indignés espagnols. Les plans de sauvetage grecs, portugais, irlandais, sont les symboles de cette invraisemblable escroquerie qui a cours actuellement en Europe. Les peuples paient, les banques ramassent. Sous fond d’une vieille rengaine : privatisation des profits... et socialisation des pertes.