Jürgen Schrempp, 1999, PDG de DaimlerChrysler

, par Les Dessous de Bruxelles

«  Libérées par l’euro, les forces du marché ne seront pas uniquement prises en compte par les dirigeants des grandes firmes mais aussi par les dirigeants politiques. Confrontés à la loi de la concurrence, les élus finiront, pour tenter d’attirer des investissements créateurs d’emplois, par baisser les impôts industriels et moderniser les réglementations. »

(Jürgen Schrempp, PDG de DaimlerChrysler. We believe in the Euro, Newsweek 1999, cité dans Europe Inc.)