Georges Villiers, 1959, président du CNPF

, par Les Dessous de Bruxelles

« En ratifiant le traité de marché commun, la France s’est engagée dans la voie de la concurrence ; aussi le choix n’est-il plus, pour elle, aujourd’hui qu’entre un progrès accéléré ou une crise brutale. [...] La concurrence internationale directe est la seule chance qui reste de freiner une démagogie fiscale et sociale mortelle (augmentation des charges et des salaires) pour le pays »

(Georges Villiers, président du Comité National des Patrons Français, assemblée générale du CNPF, 1959)