Le Plan B - Avril 2008

, par Les Dessous de Bruxelles

Construction européenne : le ver était dans le fruit (p4/5) : L’Union européenne a réalisé le rêve de Marx, mais à l’envers : les patrons de tous les pays s’y sont unis pour mettre les salariés en « concurrence libre et non faussée ». Un projet inscrit dans les fondations mêmes du traité de Rome, il y a cinquante ans.

Aussi dans ce numéro : Quand Oui-Oui s’appelait « Yes Yes » (p6) : Au printemps 1975, la filiale britannique du Parti de la Presse et de l’Argent s’empare du référendum sur le maintien du Royaume Uni dans la Marché commun. Les musicologues du Plan B ont détaillé la partition de la fanfare oui-ouiste de l’époque. Conclusion : elle a été rejouée à l’identique en 2005.

- Le Manifeste du Plan B

Pour la première fois depuis l’invention de l’imprimerie, une publication détruit ce qui vous opprime et éclaire ce qui vous libère.

Pourquoi Le Plan B ? Parce que le plan A et son modèle économique expirent. La transformation sociale n’est pas seulement souhaitable :elle est urgente. Mais le Parti de la presse et de l’argent fait obstacle au projet d’un autre monde : celui-ci lui convient tout à fait bien !

Journal de critique des médias, Le Plan B crève les haut-parleurs de la résignation qui répètent depuis un quart de siècle : « C’est comme ça, on n’y peut rien ». Il informe sur l’information, son fonctionnement, ses dévoiements, ses cadors. Il n’épargne ni les artistes tirelire, ni les intellectuels à gages, ni les chefs narcissiques de la contestation.

Journal d’enquêtes sociales et de reportages, Le Plan B rend la parole à tous ceux que les journalistes ont voulu enterrer sous leur mépris. Il montre les intérêts communs des gens et des peuples que les puissants s’emploient à opposer.

Devant lui, les rires sardoniques se libèrent et les « experts » tout-terrains détalent. Féru d’histoire populaire, Le Plan B rappelle avec tendresse que les sans-culottes suspendent parfois aux réverbères les hérons empanachés. Le Plan B est un journal indépendant, financé exclusivement par ses lecteurs ; son capital est réparti à parts égales entre ses fondateurs ; la publicité y est hors-la-loi. Il n’est lié à aucune organisation politique et s’oppose à la fois aux patrons qui plastronnent, à la droite qui les engraisse, à la gauche qui les courtise. Issus d’un travail collectif, les articles du Plan B ne sont pas signés.

Le Plan B existe : faites-le connaître, diffusez-le, abonnez-vous !

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